Basic Informations
C.V
Nom : Rawda Youssef Abou Zeid
Date de naissance : 8 septembre 1979
Lieu de résidence : Al-Chorouk, Le Caire
Diplômes :
- Titulaire d’une licence en langues (Faculté d’Al-Alsun), Université Ain Shams, promotion 2001
- Titulaire d’un master en langue et littérature françaises, Faculté des Lettres, Université Ain Shams, obtenu en 2008
- Titulaire d’un doctorat en langue et littérature françaises, Faculté des Lettres, Université Ain Shams, soutenu en 2016
Master Title
La société égyptienne dans la trilogie de Robert Solé " Le Tarbouche, La Mamelouka et Le Sémaphore d'AlexandrieS
Master Abstract
Les romans de société présentent dans la plupart des cas, une chronique familiale
imaginée mais mirant aussi la vie sociale et politique de l’époque visée… Ils font revivre à nos
yeux des époques révolues et des sociétés lointaines. Ils se veulent authentiques mais là une
question s’impose : un roman de société peut-il faire foi de document ? Existe-t-il vraiment une
réalité romanesque ? Un roman peut-il constituer un document historique fiable et faire
concurrence aux grands ouvrages historiques ?
Un tel sujet donne un vaste champ d’étude et ouvre de grandes voies de recherches…
Une fois l’ouvrage de Solé intitulé Le Tarbouche tombé entre nos mains, toutes hésitations et
toutes craintes se sont dissipées face à cette œuvre d’art qui nous a encouragée à lire ses autres
écrits pour décider enfin d’élaborer une étude sur sa trilogie, (Le Tarbouche (1992)- Le
Sémaphore d’Alexandrie (1994)- La Mamelouka (1996)), afin de trouver une réponse aux
questions soulevées.
Nous avons opté pour une approche thématique et historique répartie en quatre chapitres,
dans une tentative d’étudier pleinement la société égyptienne telle qu’elle apparaît dans l’œuvre
de Robert Solé.
Le premier chapitre, La vie politique en Egypte : Toile de fond du corpus, traite de la
conjoncture politique en Egypte. Nous analyserons les événements historiques et politiques
évoqués dans sa trilogie. Nous enquêterons la précision dans l'étude de chaque incident cité.
Ainsi, nous tenterons de vérifier les faits historiques.
La trilogie de Robert Solé est fondamentalement basée sur l'histoire de l'Egypte. Sans
doute, l'auteur limite son choix à une époque déterminée. Cette époque s'étend sur environ cent
ans, de l'an 1863 jusqu'aux années 60 du XXème siècle.
L'auteur raconte, dans sa trilogie l'histoire de l'Egypte d'une rare habileté, il passe d'une
époque à une autre, il insère les événements politiques et historiques dans le récit pour former un
ensemble fascinant. Nul doute que Solé a choisi cette époque pour ce qu'elle a de grand effet sur
l'histoire politique et sociale de l'Egypte.
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Dans sa trilogie, R. Solé suit l'ordre chronologique de l'histoire. Ainsi, la trilogie
commence par le Sémaphore qui s'ouvre sur l'an 1863, où Solé cite la mort de Saïd et l'accès
d'Ismail au trône.
L'auteur s'intéresse à cette époque pour montrer que c'était une ère d'endettement, de
corruption et d'abus excessifs. Les dépenses d'Ismail ont ruiné l'Egypte, notamment celles du
Canal de Suez. Ses abus ont dépassé les limites depuis longtemps mais la catastrophe était: la
vente de la part de l'Egypte dans le Canal.
Journaliste, Solé s'intéresse à un défaut flagrant qui caractérise cette époque, les
restrictions imposées à la presse.
Dans le deuxième chapitre, Les classes sociales en Egypte, nous nous proposons
d’étudier cette fresque pour mettre en vedette ses protagonistes. De nombreuses questions
s’imposent quant au tableau social qu’avance la trilogie et que nous nous proposons de mettre en
relief: L’auteur s’intéresse-t-il à une classe sociale au détriment des autres? Est-ce qu’il
sympathise avec quelques personnages? Le fait-il d’une manière sous-jacente ou révélée ?
Existe-t-il une certaine affinité entre les diverses couches sociales ? Les relations entre les classes
révèlent-elles une répugnance, une sous-estimation ou au contraire une sympathie voire un
respect ?
Afin de répondre à ces questions il est indispensable de suivre cette foule authentique immense
qui ne cesse d’agir et de réagir pour donner enfin au lecteur une perspective de la société qui a
vécu autrefois en Egypte.
Dans sa trilogie, Solé met en scène la classe des gouverneurs. A l’époque racontée,
l’Egypte était sous le règne des vice-rois, les successeurs de Muhammad Ali, un règne étranger
d’origine turque.
L’auteur ressuscite donc les personnages d’antan afin de franchir le seuil du temps pour
découvrir cette époque riche de l’histoire de l’Egypte. D’après Solé, La richesse de cette époque
émane d’abord de la conjoncture politique de l’Egypte en ce temps là sous la tutelle du sultanat
turc puis la succession de l’occupation française et anglaise, du rare phénomène qui apparaissait
en Egypte et qu’on nomme « cosmopolitisme », ce terme renvoie à la coexistence d’un ensemble
de gens qui appartiennent à diverses nationalités.
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Quant au troisième chapitre, intitulé La vie quotidienne en Egypte, nous espérons nous
intégrer de plus en plus dans cette foule vivante et animée dans un voyage d’exploration et de
découverte. Nous prenons donc la charge de faire l’analyse de tous les traits caractéristiques de
cette société afin de répondre à cette question : Solé a-t-il réussi à nous donner une vision claire
de la société de cette époque ?
Nous nous proposons donc de donner une vue globale et intègre des mœurs, et coutumes
de la société égyptienne de l’époque. Autrement dit, nous allons remonter le temps dans un
voyage fascinant où nous nous placerons à table pour jouir des repas familiaux, nous assisterons
aux diverses festivités célébrées par les membres de cette société, nous allons même courir à
perte haleine pour prendre le tramway et partant de la gare d’Alexandrie nous allons crier à un
cocher pour l’arrêter et nous allons sans doute suivre les cours de médecine chez Clot bey nous
avons l’intention de pratiquer le métier journalistique… Alors, nous suivrons sans doute le
progrès réalisé dans les divers domaines. Bref, nous nous proposons de vivre cette Egypte
lointaine avec Solé…
Enfin, nous consacrons le quatrième et dernier chapitre intitulé La condition de la femme,
à l’étude d’un facteur de la société que nous considérons comme la pierre de voûte de n’importe
quelle communauté… C’est la femme.
La femme, la condition féminine, l’évolution de la condition de la femme, l’émancipation
de la femme, le féminisme… Ces termes et slogans sont partout clamés, salués ou critiqués… Un
sujet épineux qui a longtemps attiré et intrigué les écrivains, les penseurs et même les
philosophes.
D’aucuns cherchaient à garder le système de clivage établi ; d’autres voyaient cette
situation aussi absurde qu’injuste. Pour certains, la femme est inférieure par nature : elle est plus
faible du point de vue physiologique et aussi moins intelligente, donc elle doit occuper le second
rang dans la vie !
Pour compléter sa peinture de la société moyen-orientale en général, et de celle
égyptienne en particulier, Solé ne pouvait pas passer sous silence le statut de la femme.
L’ensemble des prototypes de la trilogie nous informe sur la condition de la femme…
PHD Title
La caricature: idéologie et satire chez Moustafa Hussein et Jean Cabut
PHD Abstract
Le rire est un phénomène étroitement lié à l’homme comme l’affirme Rabelais dans son chef d’œuvre (Gargantua), le rire est le propre de l’homme. Sans se lancer dans une polémique qui a tant intrigué les philosophes concernant le rire comme un acte réflexe qui existe chez quelques animaux, nous soulignons que le rire intelligent nait d’une réflexion, s’épanouit et s’ancre dans les esprits. Nous pouvons dire que le rire contribue par le biais d’une pensée positive à améliorer la vie comme plusieurs domaines d’art provoquent ce genre de rire. L’art que nous visons dans cette étude est l’art de la caricature qui, selon Melot, est "une arme à la fois terrible et illusoire. Poursuivons la métaphore ; pourquoi cette arme, puisqu'elle sert toutes les causes, peut-elle être considérée comme salutaire, progressiste et même révolutionnaire? Pourquoi est-elle crainte par l'autorité? C'est que l'autorité dispose de la raison, et, ce faisant, ne peut disposer de procédés irrationnels. Quelle qu'elle soit, l'autorité cherche toujours à prendre de force la raison et l'opprimé ou l'opposant ne peut argumenter contre l'appareil idéologique officiel qui se donne pour celui du Droit. Il lui reste ce moyen, souvent ce cri qu'est la satire."
" Le sarcasme est une arme de grande portée, nous remarquons que les orateurs les plus éloquents commencent toujours leurs discours par une anecdote pour attirer l'attention de l'audience…"
Le rire intelligent est un sujet intrigant, c'est en lisant l'analyse du rire selon Bergson que nous avions eu l'idée de choisir un sujet lié au comique. Nous avons essayé de puiser partout pour trouver ainsi un nouveau sujet, un champ d'étude moins élaboré. Les images nous ont toujours éblouies par leur privilège de capter l'attention et influencer les esprits sans recourir aux paroles. Nous avons trouvé que la caricature est l'art de "tout", un dessin exagéré, bouffon et une légende concise et piquante.
"…. le peintre de parodies a le cerveau plus littérairement organisé que celui des artistes qui n'ont souci que du beau; il s'occupe des choses de son temps, s'en indigne, et son indignation fait la force de son crayon ; mais c'est le fait qui le frappe, l'actualité, l'événement du jour. En un mot, le caricaturiste n'a pas, ne peut et ne doit pas avoir un cerveau synthétique; il dépense vite ses colères, les laisse rarement s'amasser en tas (à moins d'être comprimé par un système de politique restrictive)(…)."
Pour comble de zèle, nous avons, également, choisi d'établir une comparaison entre les œuvres des deux caricaturistes Moustafa Hussein et Jean Cabut afin de montrer les points de convergence et de divergence entre les deux dessinateurs et ainsi mettre en exergue la différence entre le niveau de liberté accordé à chacun soit en vertu de la loi ou selon ce qu'imposent les mœurs… En fait, " (…) les caricaturistes dérivent des maîtres exacts, de ceux qui peignent les accidents de la peau, les rides, les rugosités et les verrues. Ils exagèrent, rendent ridicule et grotesque ce qui était vrai; mais ceci est le côté purement matériel de la caricature. Si elle grossit seulement quelques détails à la loupe, comme il est arrivé quelquefois de nos jours, la caricature devient un monstrueux et bête microscope. Le caricaturiste doit atteindre et montrer le moral à travers le physique. S'il n'est pas ému ou indigné en prenant ses crayons, c'est un triste ouvrier qui accomplit un triste métier." Il est à noter que les deux caricaturistes ont commencé leur carrière en 1954.
La caricature est- selon le Petit Robert- un «dessin, peinture qui, par le trait, le choix des détails, accentue ou révèle certains aspects (ridicules, déplaisants)… ». Cette définition soutient que la caricature joue un rôle prépondérant dans la mise en relief des idées. Or, pour certains cet art est conçu comme moyen de divertissement, sa valeur vient en second lieu après la peinture et l’écriture. Il figure dans les journaux afin de distraire le lecteur et éviter la monotonie que peuvent procurer -chez lui- les articles riches en informations ou en idées profondes. Cependant, la caricature peut s’identifier aux arts de grande valeur, subtils, philosophiques et multidimensionnels. Elle s’adresse à toutes les mentalités, simples ou sophistiquées, et transmet un message qui s’adresse à l’intelligence du lecteur. Comme l’indique Majida Hatem, la technique de perception de la caricature ressemble à celle du rêve « qui transforme son contenu latent en contenu manifeste. »
D’abord, une caricature peut provoquer le rire d’un récepteur modeste autant qu’un autre largement cultivé. Or, le premier rit d’une idée superficielle que suscite la vue de cette présentation comique d’un type ou d’une forme, bien que chez un autre lecteur le même dessin puisse avoir une grande portée, du fait que ce lecteur le conçoit sous un autre angle complètement différent. Le lecteur ayant une idée du sujet évoqué par le caricaturiste, est sans doute conscient de l’intention du dessinateur. Cet arrière plan d’informations ouvre donc au lecteur un champ de vision lui permettant l'appréhension du dessin que l'autre genre de récepteurs moins informé n'assimilera pas.
Cet art vieux comme le monde influence, par son aptitude à voir au-delà des choses et aide à franchir le seuil des apparences et s’élancer dans les horizons de l’interprétation plus ou moins libre, à mieux comprendre et analyser les événements et à voir les vices de la société.
La caricature trouve ses origines dans l’antiquité. Si nous remontons le temps nous trouvons que « la Grèce a eu un caricaturiste, Pauson* dont le nom est cité par Aristophane et Aristote. On a trouvé des caricatures peintes sur des vases grecs et sur les murailles d’Herculanum et de Pompéi, on en a même rencontré dans les ruines et les papyri de l’ancienne Egypte ».
La caricature a, ainsi, toujours existé… Les chercheurs ont trouvé des conceptions d'animaux qui parodient les hommes datant de l'antiquité! Ces dessins servent de références pour les mœurs de l'Egypte des pharaons. Toutefois, les Egyptiens ont poussé la raillerie jusqu’à la moquerie des dieux tels Bès… Les Romains ont également tourné leurs dieux en dérision:
"« Ctésiloque, élève d'Apelle, s'est rendu célèbre par une peinture burlesque représentant Jupiter accouchant de Bacchus, ayant une mitre en tête et criant comme une femme, au milieu des déesses qui font l'office d'accoucheuses. » Voilà le véritable caricaturiste, qui ne respecte même pas les dieux."
Cet art a donc probablement vu le jour en Egypte: "(…) Je crois que de l'Egypte sont venus la plupart des contes bleus, des facéties, des fables, des nains, des pygmées bizarres dont s'amusaient les Grecs et les Romains. L'Egypte se voit par certains détails positifs dans les peintures familières de Pompéi."
Alors que chez les grecs, cet art ne s'est développé que sous l'empire macédonien. En outre, même les poètes, de tous les coins du monde, avaient une idéologie identique à celle des caricaturistes :
" Ésope, Phèdre et La Fontaine offrent une attraction aux esprits sarcastiques. Leur ingénieux bon sens, la pitié qu'ils montrent pour les faibles, ce qu'ils pensent des puissants, le génie qu'ils tirent des sentiments du peuple ne sont pas sans analogies avec les thèmes favoris des caricaturistes."
La caricature a continué à exister comme moyen de distraction … et des peintres célèbres comme Léonard De Vinci et Jérome Bosch dessinaient, eux-aussi, des caricatures. Mais c’est au XVIIème que la caricature prend un grand essor avec ce qu’on appelait « les divertissements d'atelier » . C’est ainsi que cet art connut une grande vogue en Europe et lors de son « itinéraire », la caricature commence à s’attaquer aux mœurs archaïques, à critiquer l’injustice sociale et la corruption politique.
Ce dessin constitué de signes insérés dans un cadre clôturé est déterminé suivant une perception visuelle. La simplicité de la représentation caricaturiste ne contraste pas avec son aptitude à attaquer ou mettre en cause au contraire, elle confirme son efficacité résidant dans ses techniques spécifiques ; comme le confirme Pierre Desproges, Un mot qui vient bien peut tuer ou humilier sans qu’on se salisse les mains.
« Un bon dessin vaut (donc) mieux qu’un long discours ». Nous partons de ce concept de base pour élaborer une étude sur le dessin de presse. Nous envisageons d’établir une comparaison entre deux caricaturistes, Egyptien et Français. Nous avons choisi deux noms éminents du monde de la caricature : Mostafa Hussein et Jean Cabut. Mostafa Hussein travaille pour le quotidien Al-Akhbar et Cabu publie ses dessins dans Le Canard Enchaîné puis Charlie Hebdo. Ils sont deux dessinateurs doués dont l’ouvrage est digne d’être étudié voire décrypté. Tous les deux ont remporté un grand succès, ils possèdent le goût du dessin, ils sont satiriques et humoristes représentant des stéréotypes quotidiens de leur entourage afin de mettre en exergue une situation déplaisante.
Selon Georges El Bahgouri, « A tort celui qui croit que la caricature n’est que l’art de déformer. Elle est également un moyen d’anoblissement et de glorification, tout comme la poésie satirique ou élogieuse. Son critère artistique est la vérité ou l’exagération de sorte que l’art de la déformation ne se transforme pas en insulte comme dans la poésie satirique ni l’art de glorification en mensonge ou en hypocrisie comme dans la poésie élogieuse. »
La présente étude repose sur trois volets, figuratif, narratif et thématique afin de déchiffrer la caricature…
La réception du destinataire sera notre premier souci. Face au dessin, nous fondons notre interprétation de la caricature sur des éléments descriptibles : il s’agit de reconnaître les mesures entreprises et la technique de dessin afin d’être conscient du jeu d’assemblage dans lequel nous sommes entraînés. Pour élaborer cette étude nous analysons un nombre d’éléments …
La compréhension d’une caricature nécessite un lecteur conscient et actif. Autrement dit, un lecteur doté d’un certain niveau de connaissance.
« Une connaissance des moyens d’expression propres au genre textuel du dessin de presse et une connaissance du contenu de l’actualité. »
Ces deux connaissances permettront au destinataire une certaine interaction qui mène à l’assimilation du message basé sur des signes… Une fois fragmenté et décomposé, le dessin présenté dans un plan clos pourrait être analysé à fond. Une étude à volets complémentaires vise à dégager les divers éléments précités.
La présente étude se compose de deux parties. La première partie, intitulée: La caricature forme et fond, est divisée en deux chapitres. Dans le premier, Eléments intrigants de dessins subjuguants…, nous analyserons les éléments constituant la caricature: la ligne de dessin utilisée, le phylactère, les couleurs, les personnages (Ont-ils une identité précise, sont ils représentatifs d’un groupe social, d’un événement de l’actualité ? Quels sont les éléments de dessin qui permettent de leur attribuer une identité, d’imaginer un contexte ?) … etc Tout ce qui emballe le message véhiculé par le dessin…
Dans le deuxième chapitre dont le titre est Le rire grinçant de la caricature: Scènes imagées à rire et messages cryptés à lire, nous étudierons quelques méthodes analytiques des signes pour pouvoir décoder le message imagé… La caricature ne consiste pas seulement en un simple dessin exagéré qui a pour but de provoquer le rire, mais c'est un message engagé qui vise à améliorer la vie…
Quant à la deuxième partie, La caricature: divertissement de l'intellectuel, elle sera à son tour, répartie en deux chapitres. Dans le premier, La caricature rit de tout…même des tabous…!, nous allons prouver la portée de la caricature en tant qu'anamorphose de la vie politique et ainsi, ce chapitre traitera les valeurs que le dessin met en exergue en les estimant ou en les dévalorisant…!
Le deuxième chapitre, La société: cible de la caricature, étudiera la caricature sociale, ses objectifs, comment les vices et les travers de ses archétypes sont mirés.
Nous essayons de prouver, dans cette partie, que " le dessinateur de presse a une déontologie qui est, subjectivement, une éthique de la vérité et, objectivement, une politique de la vérité. Si l'exagération, la satire, le grotesque sont ses outils, c'est précisément en vue de dévoiler des vérités qui souvent sont inaperçues ou minorées et qu'il faut exagérer en vue de les faire apparaître."